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Conférences de l'Afertes
Conférences en ligne

 

Les conférences de l’Afertes


Les conférences de l’Afertes sont organisées dans le cadre de la formation initiale ou continue, en partenariat avec les sites qualifiants et/ou associations locales, d’autres centres de formation, des universités…
Elles peuvent avoir une visée pédagogique articulée avec le programme de formation, elles sont ouvertes aux professionnels du secteur et constituent un espace de débats, d’échanges entre ou avec les professionnels du secteur éducatif, social et/ou sanitaire, des personnalités du secteur, des chercheurs, sur des objets de réflexion communs.
Certaines conférences sont filmées, disponibles en ligne et sur dvd au centre de ressources.


  • Travail social et du développement du pouvoir d'agir
  • du 05 au 06 avril 2018
    Organisé par l'Afertes et l'Ests d'avion, le conseil départemental du Pas de Calais,, l'Uriopss, la mairie d'Avion, la fédération des centres sociaux du Pas de Calais, la Caf et l'Apei de Lens et environs.
    Tout bouge et pourtant rien ne change vraiment, tel est le constat accablant, souvent relayé par les médias, que nous entendons régulièrement, un peu partout où nous nous trouvons… Il en est peut-être autrement, dès que nous acceptons de faire un pas de côté, souvent loin du discours de sens commun, pour observer les effets que produisent l’abandon progressif du modèle d’intégration et de lutte contre les inégalités porté par le modèle fordiste. Fragilité de notre système de protection sociale et des formes de solidarités, passage d’une économie régulée à un modèle néolibéral de son fonctionnement, sont autant de changements qui viennent interroger la conception d’un travail social qui se voulait imprégnée des valeurs des courants humanistes, soucieux de ‘’corriger ‘’ tous ceux portant les stigmates de la différence.
    Passant d’un modèle ‘’Goffmanien’’ de prise en charge des Ames et des corps abimés, le travail social s’est progressivement transformé en reconnaissant davantage son public comme des sujets de droit qu’il convenait de traiter autrement que comme des individus carencés, toujours en manque de quelque chose. La question des nouvelles formes d’accompagnement engageait alors un nouveau paradigme d’un travail avec autrui.
    Dans le même temps, le propos libéral s’est peu à peu immiscé dans les orientations et les politiques sociales, introduisant l’idée des mutualisations, des fusions de structures dans un climat de concurrence implicite, venant ici et là légitimer une approche éthico-managériale comme nouvelle manière de penser le social. C’est dans ce contexte aux contours incertains qu’est apparue la question du Développement du Pouvoir d’Agir(DPA), misant sur l’idée de voir les usagers du travail social (re)devenir des sujets de participation à la vie citoyenne. Joyeuse utopie ou miroir aux alouettes ?
    Acteur, auteur, manager, chacun aurait désormais le pouvoir d’agir sur son propre devenir. Néanmoins, une question nous taraude aujourd’hui ; la frontière entre responsabilité et hyper-responsabilisation reste mince car « à partir du moment où la responsabilité de son destin incombe à l’individu lui-même, où la vie s’inscrit dans un projet entrepreneurial d’excellence et de dépassement perpétuel, il devient responsable de sa réussite ou de son échec »1]. Mais que signifie ce nouvel engouement pour la recherche de l’émancipation de l’autre ?
    Peut-on entrevoir, à la lumière des projets de DPA qui voient le jour, l’expression d’un travail social en quête d’une nouvelle identité, celle de la défense des populations et de leurs intérêts, loin du contrôle social qu’on lui oppose régulièrement ?
    Ce séminaire sera l’occasion de nous interroger sur l’engouement actuel pour les actions valorisant et revendiquant l’avènement du DPA. Entre développement du pouvoir d’agir et développement de l’agir au pouvoir, quelles perspectives pour le travail social de demain ?
    Bibliographie Afertes - Bibliographie générale Unaforis - Bibliographie analytique Unaforis - Dépliant


  • Le projet : Entre injonction et nécessité de transformer les pratiques professionnelles  16 17 18 janvier 2017.
  • Organisée par l'Afertes et l'Ests d'Avion
    Le travail social vit actuellement une profonde évolution, marquée par des réformes qui impactent les professionnels de l’intervention sociale, de la formation. Historiquement bâti sur une approche « moralisatrice » des familles, pour ensuite emprunter la voie corrective des inadaptations sociales, le travail social s’est
    dirigé, au sortir de la fin des années 70, vers « une gestion sociale et réparatrice », des oubliés de la croissance généré par le cercle « vertueux » de l’économie de consommation de masse…
    Reconnu comme un secteur en expansion, à partir des deux lois de 1975, le travail social s’est doté de professionnels reconnus, mais toujours en quête d’identité, de reconnaissance de leur utilité sociale. Si ses racines idéologiques reposent, pour partie sur le refus d’un modèle de civilisation gouvernée par des valeurs maté-
    rialistes, sur l’idée d’un travail social collectif et émancipateur, producteur de lien social, il n’en demeure pas moins que ce « canal historique » du travail social, qui pourrait se définir par « vous voulez les pauvres secourus, moi, je veux la misère supprimée » subit de plein fouet un changement de paradigme. Historiquement fondé sur l’idéal de transformation et de lutte contre les injustices sociales, le travail social est confronté, depuis quelques années déjà, à un changement de paradigme fragilisant ses idéaux républicains. S’appuyant jadis sur un système vocationnel, conférant aux travailleurs sociaux l’incarnation des principes supérieurs de la république, le travail social se heurte aujourd’hui à une « gestion modernisée » empruntée aux philosophies du New public management ; l’incantation à la procédure devient la référence, elle en structure les pratiques.
    En réponse à cette nécessité refondatrice, la loi du 2-janvier-2002, relative à la rénovation de l’action sociale et médico-sociale, est venue convoquer les professionnels de l’intervention sociale à (re)-placer l’usager au centre des dispositifs d’aide ; noble projet, mais qui dans les faits, vient provoquer de nouveaux paradoxes qui, sous couvert de faire de la personne en situation de demande d’aide un acteur, le réduit bien souvent à des enjeux institutionnels se traduisant par des pratiques d’instrumentalisation, contraires aux finalités affichées et prescrites par les politiques publiques. Soumis à ces injonctions permanentes, les travailleurs sociaux peinent à donner du sens à leurs interventions, ils se sentent souvent à leur tour instrumentalisés et/ou dépossédés, générant de la fatigue, de la démotivation face à ce qui semble inéluctable ; une gestion du social soumis aux impératifs de marché. Dans ce contexte d’une refondation possible d’un travail social au service des besoins des personnes vulnérables/précarisées, il devient urgent de sortir de ces approches organisées en tuyau d’orgue au profit d’un accompagnement porteur d’un réel pouvoir
    d’agir, source de l’émancipation et de la reconquête d’une citoyenneté retrouvée sur le territoire des habitants. C’est dans cette optique singulière, qui consiste à remettre le faire ensemble sur le métier à tisser de la professionnalisation et des professionnalités attendues par les orientations actuelles du travail social, que nous avons pensé ce séminaire de trois jours à l’adresse de nos étudiants et des partenaires avec qui nous tissons des liens pédagogiques authentiques, dans l’objectif d’accompagner les transformations sociales de la formation des intervenants sociaux de demain. Ainsi, voyons comment certains s’y prennent pour bâtir un travail social « avec autrui ’’. Ce séminaire se donne pour ambition de venir interroger les questions actuelles qui travaillent le social, de tenter, à travers des interventions magistrales et des témoignages d’acteurs /auteurs de projets, de montrer en quoi une certaine idée dans l’accompagnement des projets, peut être un levier de transformation sociale, source d’empowerment. Le projet est en ce sens un bon levier pour venir interroger notre rapport à l’autre, autrui considéré comme faisant partie d’un tout qui le lie à un environnement vivant, dynamique, affectif, émotionnel.
    La question du territoire, de son développement, sont-ils des nouveaux gadgets du travail social ou au contraire marquent- ils l’avènement d’une nouvelle période dans la façon de faire du social, hors les murs, soucieux d’une pédagogie sociale qui aide à retrouver du pouvoir d’agir, loin des pratiques institutionnelles et procédurières ?
    Face à cette « mue » idéologique, politique, identitaire et professionnelle, quel(s) nouveau(x) contour(s) les intervenants sociaux peuvent-ils imaginer aujourd’hui concernant leur « Projet » d’intervention ? Y-a-t-il une place pour des pratiques de projets qui rompt avec les approches institutionnalisées ? Comment faire vivre l’idée du pouvoir d’agir ? Et quelles en sont les limites quand il est question d’avoir un projet « clef en main » faisant écho à la légitimation de la tyrannie de l’évaluation ?
    Bibliographies Projet et travail social, Evaluation et travail social - Plaquette



  • Bouc émissaire : des stratégies pour en sortir avec Rémi Casanova - octobre 2014 -
  • Organisée par Sabine Fombelle (Afertes)
    Le phénomène du bouc émissaire est à la fois cyclique et inévitable. Il est à l’oeuvre dès lors qu’un groupe est constitué et se décline à tous les niveaux possibles : individuel, collectif, institutionnel, sociétal et même international. Processus de réconciliation collective fondé sur la transposition, l’exclusion et la substitution, il se développe en plusieurs phases, généralement à l’insu des acteurs concernés.
    Pour autant, et bien qu’inévitable, ce phénomène n’est pas inéluctable. Il importe donc de l’identifier et de le comprendre pour en faire un outil d’analyse et de pilotage.
    L’approche par le bouc émissaire est un outil précieux pour tous les travailleurs sociaux, (éducateurs spécialisés quelque soit leur champ d’intervention, cadres du travail social...), car elle permet d’appréhender de nombreuses situations de tension : crise d’équipe, problèmes de gestion de groupe, difficultés intra-familiales, impasse auprès d’un usager ou groupe d’usagers, harcèlement, violence... Au delà de la démarche compréhensive, l’approche proposée permettra d’en identifier les différentes phases mais surtout d’y apporter des solutions.
    Rémi Casanova est Maitre de Conférence en Sciences de l’Education à Lille 3, fondateur du groupe CERBERES et président de l'observatoire du bouc émissaire.
    Il a été longtemps instituteur spécialisé, puis directeur d’IME, professeur d'IUFM et directeur des enseignements et de la recherche à l’ENPJJ. Il est par ailleurs corédacteur en chef et directeur de la revue de recherche en éducation Spirale. Depuis de nombreuses années, il mène des recherches sur les violences en institutions éducatives et sur les réponses réussies que les acteurs construisent.
    A visionner ici

  • A ciel ouvert - 23 juin 2014 -
  • Organisée par Sabine Fombelle (Afertes) Patrick Lalande, responsable Afertes Avion, Monsieur Julien Debouver, formateur Irts Arras en coopération avec l’Afertes/Eests site d'Avion et les ES1 de l’Irts d’Arras
    Avec la participation de Madame Catherine Heulle, intervenante au Courtil
    Mademoiselle Céline Pietrowski, éducatrice en formation à l’Irts d’Arras, stagiaire au Courtil et ayant participé au docu-film.
    « Mariana Otero invite le lecteur à approfondir la découverte de l’Institut Médico Pédagogique dans lequel elle a tourné son film À ciel ouvert. Accompagnée de Marie Brémond, l'une des intervenantes filmées, la cinéaste interroge son fonctionnement.
    Dans un dernier chapitre, à la croisée de leurs deux pratiques, elles font dialoguer cinéma documentaire et psychanalyse, en revenant sur l’expérience que furent les repérages, le tournage et le montage d’À ciel ouvert.
    Le film et le livre forment un véritable diptyque : le premier fait vivre et comprendre, de façon sensible et émouvante, à travers le parcours de quelques enfants, d’autres manières de voir le monde ; le second transmet, de façon accessible, une pensée hors norme, stimulante et jubilatoire »
    Présentation de la projection/débat

  • La moindre des choses - 04 juin 2014 -
  • Organisée par la filière « Education Spécialisée 2ème année» de l'Afertes dans le cadre du séminaire sur l'analyse institutionnelle. Hommage au psychiatre Jean Oury
    Synopsys de la Moindre des choses (Source Télérama) : Au cours de l'été 1995, fidèles à ce qui est désormais devenu une tradition, les pensionnaires et le personnel soignant de la clinique psychiatrique de la Borde se rassemblent pour préparer la pièce de théâtre qu'ils doivent jouer le 15 août. Au fil des répétitions, les hauts et les bas se succèdent. En fait, ce sont toutes les existences au sein de l'hôpital, un château au milieu des bois, qui se découvrent à travers cette aventure. Transparaissent les petits riens, la solitude et la fatigue, les moments de joie, les rires des pensionnaires, l'attention que chacun d'entre eux porte à l'autre.
    Jean Oury (Source Libération) : «Le dernier grand», comme le dit si fortement le docteur Paul Machto. Le 15 mai 2014, est mort Jean Oury, dans la clinique qu’il avait fondé, La Borde, près de Blois. Il avait 90 ans.
    C’était la personnalité la plus exceptionnelle, encore vivante, de l’aventure de la psychothérapie institutionnelle, qui a façonné toute la psychiatrie française au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. En mêlant humanisme, attention clinique, et ouverture, dans la prise en charge de la folie, c’était une approche chaleureuse de la maladie où le patient restait avant tout une personne.
    «Soigner les malades sans soigner l’hôpital, c'est de la folie», disait Jean Oury.

  • Les violences avec Didier Martin - 30 avril 2014.
  • Organisée par Didier Andreau (Afertes), en partenariat avec Colères du présent. Didier Martin est sociologue, psychosociologue, professeur de boxe pieds/poings, spécialiste des questions de violence.
    1ère partie - Les phénomènes de violence dans nos sociétés : approches théoriques (politique, historique, sociologique) des phénomènes de violence
    2ème partie - Le travail socio-éducatif face à la violence : quel travail développer en direction des publics en difficultés ?

  • La Cyber migration maritale des femmes Africaines en France :
    enjeux et perspectives pour les travailleurs sociaux
    avec Brice Arsène Mankou - 28 janvier 2014 -
  • Organisé par Jean Jacques Bracq (Afertes) dans le cadre du cycle des micro conférences / débats
    Brice Arsène Mankou est docteur en Sociologie et chercheur associé au CLERSE-UMR, 8019, CNRS
    Dans le domaine des sciences sociales, très peu de travaux significatifs, abordent la question des mouvements migratoires féminins. Pourtant, de plus en plus des femmes migrent aujourd'hui de façon indépendante ou encore pour des raisons matrimoniales, de travail ou encore pour des raisons personnelles. Les mobilités féminines se constituent peu à peu comme un champ à part entière de la sociologie des migrations contemporaines. En Afrique centrale, les TIC, notamment Internet, ont considérablement influencé les migrations des femmes qui ont vu en Internet un outil moderne au service de la migration. Les travailleurs sociaux sont amenés à accompagner ces femmes migrantes et peuvent se retrouver confrontés à des problématiques complexes liées au parcours de vie de celles-ci. Une démarche de compréhension à travers les recherches effectuées ainsi que des aspects anecdotiques et pratiques feront l’objet de cette micro-conférence proposée.

  • Les nouvelles règles du social avec Isabelle Astier - 22 octobre 2013 -
  • Organisé par Patrick Lalande (Afertes) dans le cadre du parrainage de la .promotion 2013/2016 du CAFERUIS
    Isabelle Astier, Professeure de sociologie à l’Université Jules Verne, à Amiens, membre du CURAPP/UPJV et Auteur de nombreux ouvrages viendra nous présenter sa dernière publication.
    A visionner ici

  • Le secret avec Danièle Réal - 01 octobre  2013 -
  • Organisé par Jean Jacques Bracq (Afertes) dans le cadre du cycle des micro conférences / débats

  • La question du symptôme en psychanalyse et de l’approche systémique : un pont possible entre les deux ? avec Sébastien Sterckeman et Angélina Andrieux - 29 mai  2013 -
  • Organisé par Jean Jacques Bracq (Afertes) dans le cadre du cycle des micro conférences / débats

  • L’adoption : de l’espoir à la réalité avec Mr et Mme Lechardeur - 26 mars  2013 -
  • Organisé par Jean Jacques Bracq (Afertes) dans le cadre du cycle des micro conférences / débats

  • Quel avenir pour les Centres de formation en Travail Social ? avec Francis Gosset - 26 février 2013 -
  • Organisé par Jean Jacques Bracq (Afertes) dans le cadre du cycle des micro conférences / débats
    Francis Gosset est directeur du centre de formation de l'Afertes et représentant territorial du Nord Pas-de-Calais de l'UNAFORIS


  • L’adolescence en contexte avec Eric Trappeniers - 23 janvier 2013 -
  • Organisé par l'Afertes et l'Eests
    Eric Trappeniers est thérapeute familial et directeur de l’Institut d’études de la famille de Lille
    Eric Trappeniers, nous permettra, en s’appuyant sur des connaissances théoriques, de comprendre l’adolescence en contexte. Exposé qui se prolongera d’une simulation d’un entretien familial pouvant aider des parents en difficulté face à des adolescents difficiles.

  • De l’éducation (spécialisée) à la sexualité (spécialisée ?) - et retour - février 2012
  • Organisée par la filière « Education Spécialisée » de l'Afertes dans le cadre du séminaire « Genres, sexualités et Travail Social ».
    Patrice Desmons, Didier Andreau, Dorothée Briffaut, Sabine Fombelle, Abderhamane Koudjil, Marylise Lamarche (Formateurs à l'Afertes)
    Notre « savoir » sexuel, d’où le tenons-nous ?
    De nos familles (?!), de l’école (?), de l’amour (!), de nos expériences (…), des phantasmes, des livres, des images, du « hasard » des rencontres ?
    Autant dire, le plus souvent, de « pas grand-chose » d’explicite, fait de bric(olage) et de broc, empirique, aléatoire. Avec aussi souvent, bien des risques, des malentendus, des déconvenues dans le passage à la « réalité »…
    Pourtant du savoir sexuel, il n’en manque apparemment pas !
    Mais entre la médicalisation, la sexologisation, la psychologisation, la psychanalysation, la sociologisation, voire la médiatisation du sexuel, cette « volonté de savoir », comme le montre Michel Foucault, est très souvent guettée par une volonté de pouvoir, soucieuse d’affirmer la frontière entre les « bonnes pratiques » et les « mauvaises pratiques », frontière sous tendue par des conceptions inévitablement normatives, “biopolitiques”...
    Et entre ce savoir (parfois) éducatif, et (rarement) excitant, d’un côté, et de l’autre côté la pornographisation du sexuel (parfois) excitante et (rarement) éducative, chacun se retrouve à se débrouiller comme il peut.
    Le sexuel, est-ce que cela s’enseigne, s’éduque, se transmet ?
    Question qui devient centrale à l’époque actuelle, de « pornopharmacologisation » comme dit Beatriz Preciado, où se débrouiller seul, c’est risquer d’être vite déboussolé…
    C’est un risque personnel pour chacun, et, pour les professionnels du secteur sanitaire, social, éducatif, pédagogique, l’absence de savoir sexuel, ou un savoir aussi « bricolé », morcelé et « idiot » (au sens de non partageable), c’est un risque qui pourrait devenir une faute, ou en tous cas un facteur de symptômes aussi bien pour le professionnel que pour « l’usager ».
    Alors comment faire ?
    A visionner ici

  • Les violences avec Didier Martin - 15 février 2012.
  • Organisée par Didier Andreau (Afertes), en partenariat avec Culture commune et Colères du présent. Didier Martin est sociologue, psychosociologue, professeur de boxe pieds/poings, spécialiste de la question des violences.
    1ère partie - Les problèmes de violences dans nos sociétés : Approches théoriques (Politique, historique, sociologique) des phénomènes de violence
    Présentation de la pièce du Théâtre Naz suivi d’un débat
    « ils sont parfois bons élèves, bons potes, sportifs, sympas même, mais ils se rasent le crâne et dégueulent des slogans haineux sur des musiques lourdes, dans des stades, en boîte… Ils ont peur de l’avenir, n’ont pas de présent et rêvassent à un passé qu’ils idéalisent. No future d’une jeunesse désœuvrée dans un pays qui n’a pas tenu ses promesses ? Peut-être… Pas sûr.
    NAZ vous propose d’entrer dans l’intimité d’un jeune pour qui l’Histoire commence par la lettre H, celle d’Hitler.
    Spectacle écrit à partir des paroles de jeunes du Pas-de-Calais fréquentant les mouvances extrémistes Compagnie Sens Ascensionnels : Interprète : Henri Botte, Metteur en scène Christophe
    Moyer.
    2ème partie - Le travail socio-éducatif face à la violence : Quel travail développer en direction des publics en difficultés ?
    Bibliographie autour des violences proposée par Didier Martin.

  • Educateurs : faites rhizomes ! avec Philippe Gaberan et Jean-Marie Vauchez - 20 mai 2011
  • Organisée par Pierre Facon (Afertes)Philippe Gaberan : Educateur spécialisé ; Docteur en sciences de l’éducation, Directeur de l’ETES de Marvejols, auteur de nombreux ouvrages de référence.
    Jean-Marie Vauchez : Educateur spécialisé-formateur, président d’honneur de l’ONES, Organisation Nationale des Educateurs Spécialisés, auteur.
    L’injonction résonne de façon particulière en ce moment…
    Que propose-t-on aux éducateurs actuellement ? De tenir une « posture », de réfléchir à la « gouvernance » dans des organisations que l’on pourrait qualifier de « machinantes », plus construites pour la réification que pour l’émancipation, pour la tyrannie techniciste que pour le « gai savoir ».
    « Faites rhizomes !», c’est à la fois un engagement, une visée politique et éducative dans la relation d’accompagnement, c’est aussi la mise en œuvre des moyens pour que la « défense et l’illustration » de la profession d’éducateur devienne un acte de résistance. D.Réal - P.Facon

  • Le travail social dans l’action publique : forçage territorial ou commerce des compétences ? avec Michel Chauvière - 21 mai 2010
  • Organisée par Abderrahmane Koudjil (Afertes)
    Michel Chauvière est directeur de recherche au CNRS, CERSA, université Paris 2
    Depuis son institutionnalisation, le travail social, est devenu un objet de recherche fertile pour la production de la connaissance en sciences humaines. Depuis la dernière décennie la sociologie en a fait un champ de construction privilégié permettant de saisir les formes d’organisation sociale qui le structure, d’en comprendre ses évolutions et les enjeux qui les accompagnent. En effet, depuis les années quatre-vingt, nous assistons à une transformation du travail social historique qui a pour effet de modifier le champ professionnel et la façon dont notamment la sociologie pense ces mutations. Il semble que la question du travail social dans l’action publique comme préoccupation sociologique permet de comprendre les rapports politiques et professionnels complexes qui se structuraient autour de cette notion. Au travers une nouvelle lecture de l’action publique et la méthodologie d’analyse des politiques publiques, le sociologue, Michel Chauvière, récemment auteur de « trop de gestion tue le social » relèvera quelques pistes pour nourrir nos réflexions et poser quelques jalons théoriques sur les enjeux liés la problématique de la légitimité professionnelle de l’éducateur aujourd'hui. Cette conférence s’inscrit dans un cycle de formation du programme DC4 / Educateurs spécialisés et Moniteurs éducateurs mis en place par l’AFERTES en collaboration avec différents acteurs de terrain et lié aux processus de professionnalisation.

  • Récit d'adoption : du désert à la source avec Gérard Lefebvre - 18 Mai 2010
  • Organisée par Danièle Réal (Afertes) autour du livre de Gérard Lefebvre "Récit d'adoption : du désert à la source" et sur les écrits professionnels
    A visionner ici

  • De l'éthique à la responsabilité. La spécificité du travail social avec Jean-François Gomez - Mars 2010
  • Organisée par Pierre Facon (Afertes)
    J.François Gomez a exercé de nombreuses années le métier d'éducateur, c'est à la source de ses expériences qu'il puise les réflexions qui alimentent ses ouvrages, dont le premier, excusez du peu fût préfacé par F.Tosquelles lui-même. Au centre de ses préoccupations professionnelles : l'autre, son trajet de vie mais aussi son devenir abordé volontiers sous l'angle éthique. Docteur en sciences humaines, chercheur en travail social, il a aussi à cœur depuis de nombreuses années d'associer les professionnels du champ de l'éducation spécialisée à ses questionnements au cours notamment de conférences, d'animation de colloques où on le trouve régulièrement aux côtés de J.Rouzel avec lequel il partage une même vision de la profession d'éducateur spécialisé. P.Facon
    A visionner ici

  • J. Ladsous éducateur : de rencontres en rencontres avec Jacques Ladsous - 9 Avril 2009
  • Organisée par Abderrahmane Koudjil (Afertes)
    La réflexion sur l'identité professionnelle de l'éducateur et sur les effets de la réforme des diplômes se poursuit avec l'intervention d'un des "pionniers" de l'éducation spécialisée dont le dernier ouvrage conçu sur un mode mineur, celui de la confidence sur les rencontres marquantes, retrace les itinéraires croisés d'un engagement professionnel et d'un secteur de travail. L'affirmation identitaire que contient le titre de l'ouvrage, est-elle nécessaire et suffisante dans un contexte en redéfinition permanente ?
    A visionner ici

  • La relation éducative au risque de la réforme des diplômes avec Joseph Rouzel - 16 Février 2009
  • Organisée par Pierre Facon (Afertes)
    Les réformes conjointes des cursus de formation des moniteurs-éducateurs et des éducateurs spécialisés offrent une nouvelle vision de ce que représentent ces professions. Au travers de référentiels elles se proposent de décliner des champs de compétences dans lesquels le professionnel devra pouvoir s'inscrire pour prétendre à l'obtention du diplôme d'état visé. L'approche de l'identité professionnelle de l'acteur est donc assujettie aux différentes dimensions énoncées, on peut alors se demander en quoi ces nouvelles orientations influencent la définition de la relation éducative sur les formes de la praxis ? P.Facon
    - Approche anthropologique de la relation vers « l'éducation spéciale »
    - A quoi on se réfère en ciel ?
    - Entre compétences et transmission : un métier impossible
    - « Le tout à l'égo » : de l'individu au collectif
    A visionner ici

  • Les règles du jeu
  • , Conférence-ciné-débat - 4 octobre 2000, autour du film de Fabienne d’Ortoli et de Michel Amram « Les règles du jeu », avec les professionnels de l’école de La Neuville.
    Fondée en 1973, l'École de la Neuville a développé son projet en collaboration avec Françoise Dolto et Fernand Oury. Ses pratiques s'inspirent de la pédagogie institutionnelle.
    « Raconter ce qui se passe à la Neuville a toujours été notre souci par goût, puis par nécessité, pour montrer que prendre le risque de faire l’école autrement n’en est pas un. Nous avons choisi de rejouer une semaine, avec son ambiance, ses rituels, ses temps forts, ses temps libres, ses désordres et ses bruits, sa réunion et nous avons mis trois ans à filmer avec le concours de techniciens professionnels, amis de l’école. Les enfants en ont inventé les dialogues et le scénario. Les anciens élèves y ont ajouté leurs témoignages.

  • Devenir travailleur social aujourd’hui, vocation ou repli
  • , Conférence avec Emmanuel Jovelin sociologue, conférence autour de son livre « -Devenir travailleur social aujourd’hui, vocation ou repli »
    Organisée par Noémi Dominguez (Afertes), 25 mai 2000.
    L'auteur tente de saisir les facteurs qui ont poussé ces travailleurs sociaux d’origine étrangère, en formation ou en fonction, à choisir les professions sociales et les conditions de détermination de ce choix, tout en montrant comment les conditions objectives liées à une position sociale ou à la conjoncture ont favorisé l'émergence d'un tel choix…
     
  • De l’autre côté du miroir. Regard sur l’autisme - 28 janvier 2000
  • Conférence Diapos Photos avec le photographe Eric Dexheimer, organisée par Noémi Dominguez (Afertes) et David Devlo, stagiaire en formation de moniteur-éducateur, et la présence de Madame Vidal directrice du Centre de vie Oméga qui accueille des adultes autistes.
     
  • Une maison pour grandir (Loczy) avec Bernard Martino - 10 décembre 1999 - Hôtel du département, Arras.
  • Présentation de son film et débat organisé par Noémi Dominguez (Afertes)
    Est-il possible d’élever de jeunes enfants en institution ?
    Pour la première fois, on parle d’une méthode qui pourrait préserver la santé mentale des enfants placés, qu’ils soient accueillis par une institution ou une famille d’accueil, les préservant ainsi des carences affectives graves et ses conséquences sur le plan du développement.
     
  • Le moindre geste
  • , Conférence-film-débat sur Fernand Deligny et son expérience singulière auprès d’adolescents en difficulté
    25 février 1999, Studio Le Noroît, Arras.
    Organisée par Noémi Dominguez (Afertes) en partenariat avec le Centre Benoît Labre (Daniel Granval), l’association « Les vagabonds efficaces » (Mr Aller), et la Librairie Brunet, Arras.
    Le dvd « Le moindre geste » est disponible au centre de ressources de l’Afertes.

  • Reconstruction identitaire et insertion
  • , avec Gérard Lefebvre, conférence autour de son livre «Reconstruction identitaire et insertion »
    17 février 1999, Maison des sociétés, Arras.
    Organisée par Noémi Dominguez (Afertes), en partenariat avec la Librairie Brunet.
    Le livre relate comment des actions privilégiant l'art et la culture peuvent favoriser la reconstruction identitaire de personnes en difficulté d'insertion...

  • Vers une approche globale des toxicomanies
  • , Conférence
    4 février 1999, Centre social Chanteclair, Saint Laurent Blangy, organisée par Noémi Dominguez (Afertes).
    Cette conférence est en continuité de la conférence organisée en 1998 sur le même thème.

  • Les nomades du vide
  • , Conférence avec François Chobeaux autour de son livre de « Les nomades du vode »
    14 janvier 1999
    Organisée par Patrick Lalande (Afertes), animée par Noémi Dominguez (Afertes), en partenariat avec la librairie Brunet, Arras.
    Le livre est le compte-rendu d'une recherche-action conduite auprès de ce public en souffrance qui revendique un statut d'errant en affirmant mettre ainsi les actes en accord avec les pensées. Il en présente la démarche, et les acquis sur les plans psychologique, ethnologique et sociologique. Il développe des propositions concrètes qui permettent de développer des actions d'accompagnement éducatif et social avec ces jeunes. Il formule également des propositions d'actions de prévention contribuant à éviter à d'autres de s'engager dans cette errance destructrice.

  • Vers une approche globale des toxicomanies
  • , Conférence - 19 novembre 1998, Centre social Chanteclair
    Organisée par Noémi Dominguez (Afertes)
     
  • Une école libertaire : Bonaventure, Conférence-débat, expo et vidéo. – 8 avril 1998, Centre social Chanteclair, Saint Nicolas les Arras
  • Organisée par Noémi Dominguez (Afertes) en partenariat avec le Centre social Chanteclair.

  • Peut-on parler du « quotidien » comme support d’un travail thérapeutique
  • , Conférence - 1998, organisée par Noémi Dominguez (Afertes) et Didier Andreau (Afertes), avec la participation de l’équipe du Foyer d’accueil d’urgence « Le Flocon », Lille

  • Korczak, éducateur avec Jacques Ladsous – 8 octobre 1997 – Maison des sociétés, Arras
  • Organisée par Noémi Dominguez (Afertes) avec la participation de l’Association des amis du Dr Janus Korczak. La conférence a eu lieu à l’occasion de l’exposition photographique « Les enfants que Korczak a aimés sont encore dans la rue »

  • Stanislas Tomkiewicz avec Jacques Ladsous – 21 avril 1997 – Centre Atria, Arras.
  • Organisée par Noémi Dominguez (Afertes).

  • Lieux de vie - Institution - Alternative, Rencontre-débat sur les lieux de vie avec Jean Claude Sigala (Le Coral), Abdelaziz Benazouz (La Gamberge), Marie Thérèse Wojtusik-Cygan, Monsieur Auribault (l’Ivraie), après la projection du film « Visiblement de vous aime » de jean Michel Carré. - 27 mars 1996, Centre culturel Noroît, Arras - Organisée par Khadija Ouztit (Afertes).
  • Le film (disponible au centre de ressources de l’Afertes) met en scènes Le Coral, lieu de vie créé par Claude et Marie Sigala dans le sud de la France, ceux qui y vivent, pourquoi, comment….
    Les lieux de vie ont pour objectif l’accueil d’enfants, d’adolescents ou d’adultes (plus rarement) en difficulté d’existence dans un cadre non « institutionnel », souvent familial, qui suppose une implication importante des accueillants. L’idée étant de « vivre avec » ces personnes en difficulté, dans un cadre qui permet le partage des difficultés à vivre, de la vie quotidienne, dans un souci de liberté, d’écoute, d’entraide et d’amour.
    Cette rencontre est une occasion pour les travailleurs sociaux, parents, jeunes, et responsables d’institutions, de découvrir cette démarche du « vivre avec » peu connue.

  • La pédagogie Freinet hier… aujourd’hui…
  • , Conférence-débat
    6 mars 1996, au Centre social Chanteclair, Saint-Nicolas les Arras
    Organisée par Noémi Dominguez (Afertes), en partenariat avec l’icem, Institut coopératif de l’école moderne - pédagogie Freinet Nord-Pas-de-Calais et le Centre social Chanteclair.
    La vidéo « La pédagogie Freinet hier...aujourd'hui » réalisée par l’atelier multimédia du centre social Chanteclair est disponible au centre de ressources de l’Afertes. Il s’agit d’un montage vidéo présentant les différents aspects de la pédagogie Freinet de 1976 à nos jours.

  • La nouvelle citoyenneté avec Saïd Bouamama - 1993
  • Organisée par Danièle Réal (Afertes)
    Saïd Bouamama est docteur en socioéconomie, chargé de recherche à l’Ifar.
    La crise des liens sociaux analysée par l’approche économique et politique. Les principes de citoyenneté : capacitaire, adulto-centrique, délégative, sexiste, individuelle, unicitaire, nationale, non-économique.
    La crise de l’être ensemble, de la philosophique, de la nationalité.
    Le refus de citoyenneté des jeunes.
    Pour une nouvelle citoyenneté collective et locale.

  • Le devenir du travail social avec Michel Chauvière et Saïd Bouamama - 1991
  • Avec la Coordination régionale des travailleurs sociaux (Nord-Pas-de-Calais)

  • Histoire et travail social - Afertes - 1990


  • Afertes - 2012

     





     
     
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